17 mars 2008
Abruti d'artiste !
Doit-on tout accepter sous prétexte de faire "de l'art" ?
En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, un soi-disant "artiste", a ramassé
un chien abandonné dans la rue, l'a attaché à une corde très courte au
mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir là de faim et de soif.
Pendant des jours, l'auteur de cet acte cruel, mais aussi les visiteurs de la galerie ont assisté, impassibles, à l'agonie du pauvre animal. Il a fini par mourir d'inanition, après un douloureux, absurde et incompréhensible calvaire.

Ce chien est mort de faim et de soif, uniquement pour flatter l'égo d'un crétin qui se prend pour un artiste !
Mais ce n'est pas tout: la prestigieuse "Bienale Centroamericana de Arte" (Honduras) a décidé, pour des raisons obscures, que cette sauvagerie serait... une oeuvre d'art ! Et pour cela, Guillermo Vargas Habacuc a été invité à répéter son acte innommable pendant l'édition 2008 de la Biennale !!!
http://www.youtube.com/watch?v=O6vP8CgTonQ
Empêchons cela !!
Signer ici (C'est très facile, cela prend 10 secondes et cela permettra d'éviter à un
pauvre animal une mort cruelle) :
http://www.petitiononline.com/13031953/
MERCI DE FAIRE SUIVRE CE MESSAGE
02 novembre 2007
Actu'Nature : pause temporaire
Bonjour,
Le site Actu'Nature prend une pause. Afin de vous proposer encore plus d'informations sur l'environnement et la Nature, les sites Actu'Nature, Info'Nature, et l'annuaire des sites nature vont prochainement bénéficier d'une refonte globale.
Bien sûr, cette pause est temporaire. La remise en route des ssites est prévue début 2008. Pendant ce temps, les sites restent toujours accessibles, mais aucune mise à jour ne sera effectuée.
A bientôt !
Frédéric Bridel
04 octobre 2007
Le Costa Rica recycle les résidus de scieries
1er octobre 2007, Rome – Un projet pilote au Costa Rica consistant à transformer les résidus polluants du bois en source d’énergie “propre” offre de nouvelles perspectives aux industries du bois dans les pays en développement, selon la FAO.
Le projet, qui bénéficie de l'assistance technique de la FAO, transforme les stocks de sciure et autres résidus des industries du bois en lingots pouvant servir de source renouvelable d’énergie, et d’alternative aux combustibles fossiles.
“Le projet innovant du Costa Rica aidera à réduire les émissions de gaz à effet de serre et contribuera au développement durable”, indique Jan Heino, Sous- Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.
Dans de nombreux pays, les excédents de résidus de bois des scieries prennent beaucoup de place et polluent souvent les cours d’eau. La décomposition de ces résidus produit des émissions de méthane, un gaz à effet de serre très puissant qui contribue au changement climatique. Sans compter que les résidus peuvent s’enflammer spontanément et présentent donc un risque d’incendie pour le propriétaire de la scierie.
Commerce mondial de crédits carbone
Le projet au Costa Rica se base sur le Mécanisme de développement propre (MDP) du Protocole de Kyoto dans le cadre duquel les organismes publics ou privés peuvent investir dans des projets de "développement propre" dans les pays en développement.
Tout en réduisant les émissions, les projets MDP visent à promouvoir le développement durable dans le pays d’accueil. Les réductions des émissions obtenues par le biais du projet peuvent être échangées en tant que tonnes d’équivalent de dioxyde de carbone évaluées à environ 10 dollars la tonne.
Dans le cadre du MDP, le projet pilote pour la production et l’utilisation des granulés bois au Costa Rica pourrait présenter un double avantage: d’une part, éviter les émissions de méthane des résidus ligneux produits par les scieries locales, et d’autre part, remplacer les combustibles fossiles par des granulés bois - une énergie renouvelable - dans les industries locales.
Une scierie de grande taille ou de dimensions moyennes pourrait, par exemple, en évitant la production de méthane, générer des crédits-carbone pour une valeur de plus d’un million de dollars sur une période de comptabilisation de sept ans, tandis que d’autres sociétés pourraient se voir allouer à peu près la même quantité en remplaçant les combustibles fossiles par des granulés.
Le projet pilote aidera les petites scieries qui souvent sont contraintes d’accumuler des stocks, avec les impacts négatifs que cela comporte pour l’environnement.
Jusqu’à présent, selon la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC), le MDP a reçu un bon accueil et une forte demande de la part du marché, aussi bien dans les pays développés qu’en développement, avec quelque 800 projets répertoriés dans 48 pays et 1 300 autres dans la filière.
Le MDP dans son ensemble devrait générer quelque 2 milliards de tonnes de crédits carbone d’ici fin 2012, à la conclusion de la première période d’engagement du Protocole de Kyoto, soit un volume correspondant aux émissions annuelles de la Russie.
Les pays peuvent bénéficier des projets MDP à condition d’avoir ratifié le Protocole de Kyoto. Ils sont, en outre, tenus de mettre en place une Autorité nationale, généralement un organe émanant d’un ministère compétent qui peut approuver les propositions de projets MDP. Les pays doivent aussi être en mesure de prouver que sans le projet MDP, les émissions de gaz à effet de serre seraient plus importantes.
La FAO a entamé la révision des méthodologies MDP existantes pour les petits projets destinés à éviter la production de méthane. Elle est en attente de l’approbation du Conseil exécutif de la CCNUCC, ce qui vaudrait aux pays en développement comme le Costa Rica de tirer de plus grands avantages des opportunités du MDP.
Source : Fao
19 septembre 2007
Une pétition contre la torture des lévriers espagnols
L'association PETA's Action Center lance une pétition pour lutter contre la torture des lévriers espagnols (galgos).
La page d'information (en anglais) est à cette adresse :
http://getactive.peta.org/campaign/tortured_spanish_greyhounds
Merci à Barbara LEFRANC (Le bulletin des lévriers) de nous avoir transmis cette information.
Note de la rédaction : la pétition initiée par Barbara a déjà recueilli plus de 12.800 signatures !
16 août 2007
Le changement climatique, susceptible d'aggraver la faim dans le monde
7 aôut 2007, Chennai/Rome- Le changement climatique nuira vraisemblablement à la production vivrière du monde en développement, tandis que les pays industrialisés pourraient enregistrer des gains de production, a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, aujourd'hui, dans une allocution prononcée lors de la Conférence de la Fondation de recherche M.S. Swaminathan à Chennai (Inde).
"Le rendement potentiel est susceptible d'augmenter aux plus hautes latitudes, selon les cultures, en cas d'accroissement moyen de la température de la planète de 1 à 3°C, puis de diminuer ensuite", a-t-il indiqué. "En revanche, aux plus faibles latitudes, en particulier dans les régions tropicales aux sécheresses saisonnières, il reculera probablement, y compris en présence de légères augmentations de température, ce qui accentuerait le risque de faim". L'augmentation de la fréquence des sécheresses et des inondations aurait des répercussions négatives sur la production locale, en particulier dans les secteurs de subsistance à faible latitude, a ajouté M. Diouf.
"L'agriculture pluviale dans les zones marginales des régions semi-arides et subhumides est la plus à risque", a-t-il expliqué. "L'Inde pourrait perdre 125 millions de tonnes de céréales non irriguées - soit l'équivalent de 18 % de sa production totale". Les impacts du changement climatique sur les forêts et sur les populations tributaires des forêts sont déjà manifestes avec la multiplication des feux de forêt et des foyers de ravageurs et de maladies. Selon M. Diouf, une adaptation au changement climatique sera nécessaire dans un grand nombre d'écosystèmes, y compris les agro-écosystemes (cultures, élevage et herbages), les forêts et les terres boisées, les eaux continentales et les écosystèmes côtiers et marins.
Exploitation des nouvelles biotechnologies
La science et la technologie devront être le fer de lance de la production agricole au cours des 30 prochaines années, à un rythme plus soutenu que ne l'a fait la Révolution Verte durant les trois dernières décennies, a affirmé M. Diouf. "L'exploitation des nouvelles biotechnologies, et notamment la culture in vitro, le transfert d'embryons et l'utilisation de marqueurs ADN, peut compléter les approches classiques de sélection, en accroissant les niveaux de rendement et l'efficacité d'utilisation des intrants, en réduisant les risques et en améliorant la qualité nutritionnelle," a-t-il affirmé.
Il a cependant souligné que la plupart des plantes génétiquement modifiées cultivées aujourd'hui ont été conçues pour leur tolérance aux herbicides et leur résistance aux parasites. Mais les cultures OGM présentant des traits précieux pour les agriculteurs pauvres, en particulier face au changement climatique - tels que la résistance à la sécheresse, aux températures extrêmes, à l'acidité et à la salinité du sol - ne sont pas encore une réalité. "Je ne me lasserai pas de réaffirmer la nécessité d'affronter également les besoins des agriculteurs pauvres dans les zones pluviales et sur les terres marginales", a déclaré M. Diouf. "Veiller à ce que les nouvelles biotechnologies contribuent à ce but, en tenant pleinement compte des considérations de biosécurité, de socio-économie et d'éthique liées à l'utilisation de certaines de ces technologies, demeure un défi pour toute la communauté scientifique".
En Inde, pas que des succès
Faisant remarquer que le thème de la Journée mondiale de l'alimentation de cette année (15 octobre) est "le droit à l'alimentation", M. Diouf a félicité l'Inde pour son rôle de pionnier et de modèle dans la mise en application de ce droit grâce aux contributions de tous les secteurs de la société. En particulier, il a mis l'accent sur le Programme intégré pour le développement de l'enfant (ICDS), qui offre à des millions de mères et d'enfants des services de soin, une éducation nutritionnelle et sanitaire, une éducation préscolaire, une alimentation complémentaire, un suivi et une promotion de la croissance, et se rattache aussi aux services de santé de base comme l'immunisation et la complémentation en vitamine A.
En outre, le Directeur général de la FAO a félicité l'Inde pour son programme national " Midday Meal " qui offre des repas gratuits aux écoliers, et pour sa loi de garantie de l'emploi rural visant à affronter les problèmes de pauvreté rurale. Et pourtant, ces succès n'éclipsent pas pour autant les problèmes qui demeurent, a également remarqué M. Diouf.
"Aux succès impressionnants de la croissance économique de l'Inde et de son émergence en tant que puissance mondiale s'oppose un tableau plus sombre, une bonne partie de la population indienne ne bénéficiant pas des transformations dynamiques en cours dans le pays", a-t-il remarqué, citant des statistiques de l'Enquête nationale sur la santé des familles qui montrent que 40 pour cent des adultes du pays sont trop maigres et que 79 pour cent des enfants de 3 mois à 3 ans souffrent d'une forme d'anémie.
"Aucun état en Inde n'est exempt d'affections liées aux carences en iode, tandis que la carence en vitamine A continue d'être un problème de santé publique parmi les écoliers d'âge préscolaire. Dans un pays où 348 millions d'habitants ont moins de 14 ans, il s'agit de niveaux alarmants de malnutrition infantile," a mis en garde M. Diouf.
Source : FAO
07 août 2007
La renouée du Japon - Bulletin d'alerte
Le portail Info-Nature publie un bulletin d'alerte présentant la Renouée du Japon (Fallopia japonica). Cette plante invasive, originaire d'Asie, colonise nombre de biotopes, réduisant leur biodiversité. L'article, au format pdf, présente ce végétal et les moyens de le combattre.

Renouée du Japon, détail des baies. Photographie © Jacques Prestreau
Accéder au bulletin d'alerte (fichier pdf)
23 juillet 2007
Le gratin aux OGM
Une succulente recette que nous prépare la commission européenne.

Vous reprendrez bien un peu de gratin aux OGM ?
Montage photo réalisé d'après une photographie de avlxyz/Alpha
Licence Creative commons by-sa
Ingrédients - Pour 500 million d'habitants
- Une variété de pomme de terre OGM
- 27 ministres indécis
- Une commission européenne inconsciente
- Des citoyens majoritairement contre les ogm
- Des risques sanitaires
Préparation
- Présentez le dossier " pomme de terre OGM " aux ministres.
- Faites voter
- Aucune décision n'étant prise, transférez le dossier à la commission européenne
- Pendant ce temps, mettez ensemble l'avis des citoyens (plus de 80% sont opposés aux OGM) et les risques sanitaires, puis jetez le tout à la poubelle. Eh oui, mon bon monsieur : ici, on ne discute pas santé, on cause fric !
- Laissez mijoter, vous obtiendrez une superbe autorisation de mise sur le marché d'une pomme de terre qui pourra rendre certaines bactéries résistantes aux antibiotiques !
Vous pensez que c'est de la science-fiction ? Bien au contraire…
Une nouvelle pomme de terre OGM va prochainement atterrir dans nos assiettes. Cette variété "contient un gène de résistance à la néomycine et à la kanamycine, des antibiotiques réservés au traitement des infections aiguës" (Source : Greenpeace). Il faut savoir que ces ARMG (gènes marqueurs de résistance aux antibiotiques) peuvent être transférés des plantes aux bactéries. Celles-ci courent le risque de devenir résistantes aux antibiotiques et rendre inefficaces certains médicaments.
Le gouvernement français sans opinion ?
Pour avoir le droit de cultiver un OGM, les entreprises européennes doivent avoir reçu l'autorisation Conseil des ministres de l'Union Européenne. Mais pour cela, la décision doit être prise à la majorité qualifiée. Dans le cas contraire, la décision revient à la commission européenne. A Bruxelles, 11 pays ont voté contre, 10 pour, et 6 - dont la France - se sont abstenus. Vous lisez bien : A bruxelles, les ministres n'ont rien décidé ; Faute d'une majorité qualifiée, les gouvernements élus ont tout bonnement passé la main à la commission européenne !
Les dés sont jetés
Déjà en février 2006, la Commission européenne avait conclu "qu'il était improbable que cette pomme de terre ait un effet néfaste sur la santé humaine et animale ou sur l'environnement dans le cadre des utilisations proposées" (source : Actu-environnement.com). Faute d'un coup de théâtre bien improbable, la décision de la commission européenne sera vraisemblablement positive, la pomme de terre BASF pourra donc être cultivée en toute légalité en Europe.
Dans sa demande d'autorisation, BASF n'exclut d'ailleurs pas que cet OGM puisse être utilisé ou présent dans l'alimentation humaine ! Même sans cela, ces OGM se retrouveront indirectement dans nos assiettes : la demande de BASF prévoit que certains sous-produits ne contenant pas d'amidon seront utilisés pour nourrir le bétail. Cet OGM entrera donc dans la chaîne alimentaire. Tout ceci bien entendu n'exclut pas les autres risques dus aux OGM, notamment celui de contaminer les autres cultures…
L'équipe d'actu'Nature vous souhaite un bon appétit !
13 juillet 2007
Le centre de la Chine ravagé par des rats
Près de deux milliards de rats ravagent le centre de la Chine (province du Hunan).

Province du Hunan - Source : Wikipedia
Selon des experts chinois de la protection et de la quarantaine végétales, cette invasion est consécutive aux crues dans le Yangtzé, l'augmentation du niveau de l'eau aurait chassé les rats de leurs terriers. Les rongeurs détériorent les digues et s'attaquent aux cultures.
Des murs et des fossés ont été mis en place afin de limiter l'invasion. Depuis la fin du mois de juin, on évalue à près de 90 tonnes la quantité d'animaux éliminés !
10 juillet 2007
Scooby Belgium change d'adresse
A vos tablettes !
Le site de protection animale Scooby Belgium change d'adresse. Retrouvez l'association de défense des lévriers sur http://www.scooby-belgium.be
Inature
09 juillet 2007
Bonsaï : un calendrier d'entretien
Quand devez-vous tailler, rempoter, ou fertiliser votre bonsaï ? Comment adapter l'arrosage en été ?
Un calendrier des travaux, disponible sur le forum artbonsaï, répond à ces questions.
Les mois de juin à août sont déjà en ligne, les autres mois seront complétés au fur et à mesure.
05 juillet 2007
L'Inde menacée par les criquets pelerins
Des essaims de criquet pèlerin pourraient traverser l’océan Indien à partir de l’Ethiopie et de la Somalie et atteindre l’Inde et le Pakistan dans les prochains jours.
Ces insectes migrateurs se déplacent souvent en essaims gigantesques. "Une toute petite partie d’un essaim de taille moyenne mange autant en une journée qu’environ 2.500 personnes".
04 juillet 2007
Greenpeace publie l'Écolo-Watt
Vous désirez changer de fournisseur d'électricité ? Prenez quelques minutes pour consulter Écolo Watt, le classement de Greenpeace des fournisseurs d'électricité classés en fonction de critères économiques et environnementaux.
« L'objectif d'Écolo Watt est double : éclairer le choix des consommateurs qui souhaiteraient opter pour une électricité respectueuse de l'environnement, et mettre en valeur les opérateurs qui adoptent une démarche résolument écologique », déclare Frédéric Marillier, chargé de campagne Énergie à Greenpeace France.
17 juin 2007
Stopper le changement climatique
En mai, le Parlement européen a mis sur pied une « commission temporaire sur le changement climatique ». Son but : développer une stratégie européenne transversale pour lutter contre le réchauffement de la planète. Son rapporteur, l’allemand Karl-Heinz Florenz, estime que cette commission devra rapidement définir ce qu’il nomme la « carte de visite » que l’Europe pourra présenter au reste du monde. Surtout, l’Europe devra mener une véritable révolution industrielle, plutôt qu’être fataliste.
M. Florenz, quelles seront les priorités de cette commission sur le changement climatique, et de quelle manière peut-elle être complémentaire aux autres commissions du Parlement, comme celle de l’environnement ou du transport ?
« Il y a beaucoup d’expertise au Parlement, répartie entre les différentes commissions. La tâche principale de la commission temporaire sur le changement climatique sera de rassembler toutes ces connaissances. Personne ne doit s’inquiéter du fait que notre travail puisse se faire au détriment des autres commissions. Les commissions ayant un pouvoir législatif, comme la commission de l’environnement, resteront en charge du travail législatif.
Notre commission temporaire devra se concentrer sur les questions multidisciplinaires, horizontales et adopter une approche transversale, sans aller dans les détails trop techniques. En fait, nous n’avons pas beaucoup de temps : la commission travaillera pendant un an, un an et demi au maximum. De plus, nous sommes sous la pression du temps parce qu’il semble que le réchauffement climatique, lui, ne prend pas de pause !
Finalement, il est très important que nous définissions ce que j’appelle la « carte de visite » européenne -une carte que nous présenterons aux américains, aux chinois et aux indiens. Le plus tôt nous le faisons sera le mieux, parce qu’alors les industries européennes pourront faire les recherches et le développement de nouvelles technologies, comme pour les filtres, les centrales au charbon propres et les voitures. Si l’industrie automobile européenne ne construit pas les voitures les plus propres au monde, d’autres le feront et elle sera en difficulté. Les chinois et les indiens n’auront bientôt pas d’autre choix que de conduire des voitures propres, sinon ils mourront du fait de la pollution. »
Les accords de Kyoto sur le changement climatique prendront fin en 2012. Que devra-t-il se passer après ?
« Ce qui est clair, c’est que l’industrie a besoin de chiffres définitifs pour la période après Kyoto. Il lui faut des certitudes, car lorsqu’on veut construire une nouvelle centrale électrique, il faut la planifier ! Les décideurs politiques doivent fixer des objectifs stricts mais réalisables.
Souvent, dans le passé, lorsque nous présentions une nouvelle réglementation environnementale, il y avait dans un premier temps une « humeur fataliste » au sein de l’industrie. Mais au final, tout se passait bien et la législation avait en fait pour effet de stimuler les exportations. Un bon exemple pour illustrer cela, c’est la directive sur le recyclage des voitures et le règlement sur les déchets électroniques. Désormais, on ne voit plus, jetés dans nos forêts, de vieilles voitures ou de vieux frigidaires et la Chine utilise notre législation comme exemple. C’est vraiment un succès. »
Donc les intérêts des entreprises ne sont pas nécessairement en contradiction avec la protection du climat ? Mais l’Europe n’aura-t-elle pas un prix à payer pour être si ambitieuse dans ses politiques de lutte contre le changement climatique ?
« Dans certains domaines bien sûr, la lutte contre le changement climatique va coûter de l’argent. Mais par exemple en ce qui concerne le chauffage, la situation est gagnante-gagnante. Un tiers de nos émissions proviennent de nos maisons.
Pour stopper ou limiter le réchauffement de la planète, je ne crois pas qu’il faille chercher trois fortes épaules pour porter tout le poids de ce que nous devons faire. Je cherche plutôt des centaines de petites épaules. Nous devons partager le fardeau et ainsi l’alléger pour tout le monde.
Je ne veux pas seulement considérer les grosses cheminées polluantes, mais aussi toutes nos petites maisons. Chez moi, dans ma petite ferme, j’ai demandé des conseils à un expert local : j’ai pu ainsi économiser 72 tonnes de CO2 par an ! De telles mesures sont possibles pour chaque famille, mais cela doit être soutenu par les gouvernements. Et l’avantage, c’est que l’argent reste dans la région, contrairement à l’argent dépensé pour acheter du pétrole pour le chauffage.
Nous devons réaliser que c’est une opportunité : dans ma région, on produit une mince feuille de 0.3 millimètres d’épaisseur, que l’on colle sur la fenêtre pour empêcher la chaleur du soleil d’entrer. Dans les pays du Sud, cela permettrait de remplacer l’air conditionné. C’est une innovation ! Cela ne suffit pas de dire aux gens d’éteindre leur système d’air conditionné : il doit y avoir une raison pour ne plus en avoir besoin.
Nous sommes sur le point de réaliser une nouvelle révolution industrielle. Par exemple, il pourrait y avoir de petites turbines éoliennes pour chaque maison. C’est le genre de choses que nous devons promouvoir. Il y a tellement de possibilités que nous devons exploiter ! Nous devons le faire pour que la jeune génération puisse un jour dire que nous n’avons pas été mauvais sur toute la ligne. »
Source : Europarl
28 mai 2007
Ces chiens dont personne ne veut
L'association de défense animale Scooby International a besoin de vous. Les Galgos mâles, les chiens croisés, les chiens très craintifs et les chiens de chasse semblent n'intéresser personne...
La mort dans l'âme, l'association envisage donc d'euthanasier certains animaux. Maria José explique sur le site de Scooby international : "Que pouvons nous faire à part les euthanasier, si l'autre option est de devenir en très peu d’années un refuge complètement rempli de chiens impossible à placer, et sans capacité pour sauver de nouveaux chiens ?".
La situation est extrêmement préoccupante.

Si personne ne les adopte, ces animaux sont condamnés
Photographie reproduite avec l'aimable autorisation de Scooby international
Si vous êtes le webmaster d'un site, d'un Weblog ou d'un forum, diffusez cette information le plus largement possible. Plus elle circulera, plus grandes seront les chances de sauver quelques chiens.
Pour plus de renseignements, consultez le site de Scooby international (http://www.scoobymedina.com), en particulier ces trois pages :
Les chiens dont personne ne veut (1)
Les chiens dont personne ne veut (2)
Les chiens dont personne ne veut (3)
Merci à Sabine (http://www.scoobybelgium.be/) d'avoir transmis cette alerte.
01 mai 2007
Mobilisation générale pour les lévriers espagnols
En Espagne les Lévriers ne sont rien d'autre que des armes de chasse, les galgueros1 les traitent donc comme des objets dont, quand ils ne servent pas ou plus, quand ils atteignent deux à trois ans ou tout simplement quand la saison touche à sa fin, ils peuvent disposer à loisir : ils s'en débarrassent par les procédés les plus brutaux.

De nombreux galgos connaissent une fin atroce.
Malgré l'initiative de Cristina Narbona, ministre de d'Environnement, en décembre 2005, à ce jour l'Espagne demeure un des derniers pays de l'Union qui autorise ce type de chasse non sélective, le Lévrier ne distinguant pas une espèces protégée, imaginez les dégâts causés sur la faune Espagnole par les 500.000 Lévriers chassant sans contrôle décimant année après année les populations de lapins, lièvres et autre rongeurs mettant également en péril la survie des prédateurs naturels de ces espèces qui ne trouvent plus de proie pour se nourrir.
La FAPA accompagnée d'autres associations de protection animales lance une gigantesque campagne de collecte de signatures ayant pour objectif de réunir 500.000 noms à présenter à la chambre des Députés Espagnols demandant l'interdiction de cette pratique barbare et des atrocités qui en découlent.
Aidez-nous à atteindre cet objectif pour tout ces Lévriers dont vous êtes la SEULE VOIX ! Signez et faites circuler ce message et les coordonnées de la pétition à tous vos contacts sur toute la planète : ensemble nous avons le pouvoir de faire cesser le massacre.
Déjà 45.000 signature récoltées, c'est bien mais ce n'est pas assez, ne vous découragez pas, ce n'est pas "une pétition de plus", il faut signer et faire signer autour de vous. Merci, Béatrice, Barbara et toute l'équipe EDL.
1 Éleveurs de lévriers
http://firmas.amnistianimalmadrid.org/
Barbara LEFRANC
Vice-Présidente
l'Europe Des Lévriers
Association de Protection Animale loi 1901
1 rue des Bûcherons - 78100 St-GERMAIN-EN-LAYE
Internet : http://www.adopter-levrier.com/