01 avril 2009
La colombotortuphilie, un sport méconnu
"La colombotortuphilie est l'art d'élever et de faire concourir les tortues voyageuses. Ce sport très peu connu organise des concours locaux, régionaux, nationaux et internationaux. La fédération internationale, basée à Sydney ( Australie) regroupe plus de cinquante-trois associations affiliées." (Wikipedia)
Les compétitions de colombotortuphilie se déroulent sur plusieurs distances :
- Vitesse (100 mètres)
- Demi-fond (1 kilomètre)
- Fond (50, 100, et 200 kilomètres)
La colombotortuphilie est bien souvent un sport familial. En particulier pour les compétitions de fond, pour lesquelles la tortue met plusieurs années à revenir à son tortuegeonnier (l'équivalent du pigeonnier).
La course Middlesbrough-Leeds : 50 miles (environ 80 km) à parcourir à une allure moyenne de 0,24 km/heure !
Autrefois assuré par une équipe de volontaires, le suivi est maintenant effectué par satellite. Les premiers modèles de capteurs, apparus dans les années 1980, étaient trop encombrant, mais désormais seule une discrète marque rouge indique la présence de la puce GPS.
Un émetteur des années 1980
Tortues équipées de puces GPS miniaturisées.
En 2007, l'équipe de WTT (World Turtle Travel, Australia) a lancé son propre satellite de communication destiné au suivi des courses.
L'équipe de la WTT lors du lancement du satellite TWW-1.Photographie jurvetson.
Chaque année, la WTT organise la course internationale WTC (World Turtle Championship) Les itinéraires sont tenus secrets jusqu'au jour de la compétition. Un site centralise les données de course, permettant aux concurrents de suivre en direct la progression des tortues.
L'écran de contrôle de la course
Les tortues sont (contrairement aux apparences) des animaux fougueux. Afin d'éviter les faux-départ, les juges de course doivent veiller à ce que tous les concurrents partent en même temps.

Le juge de course donne le départ
Bien que le rythme de la course soit très lent (pour un humain !), les luttes pour la victoire peuvent être tout à fait spectaculaires. En 2003, en Hongrie, l'arrivée de la course Kecskemet - Szolnok (48 kilomètres) s'est jouée à quelques centimètres !

2003 - L'arrivée de la course Kecskemet - Szolnok

István, gagnant de la plupart des courses internationales entre 2007 et 2009
Le propriétaire du vainqueur reçoit en trophée la Rock-Turtle, qu'il remet en jeu l'année suivante :

Le trophée de la course. Photographie z1784
Actu'Nature
Edit : Bien entendu, cet article était un poisson d'avril ! Par ailleurs, Actu'Nature ne cautionnera jamais les courses d'animaux !
26 février 2009
Le loup menacé en France
Décidément, la situation du loup en France est préoccupante. Cette fois-ci, un acte de braconnage a donné naissance... à un comité de soutien ! Cerise sur le gâteau, une campagne de désinformation est menée tambour battant afin de manipuler les médias et l'opinion publique !! A l'heure où la préservation de la biodiversité et en particulier des espèces menacées devrait être une priorité absolue, il est indispensable de réagir contre ce type d'acte. L'équipe d'Actu'Nature soutient complètement l'action de la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature et vous transmets leur communiqué de presse. Merci à Jean-Louis Chery (Association Agir pour les Florides) de nous avoir transmis cette information.

Le loup, un maillon indispensable de la chaîne alimentaire.
Photographie sous licence cc-by-nc-sa, par Andreas Åkre Solberg
Chers amis,
le braconnage du loup au Petit-Bornand a mis le feu aux poudres et la
situation est grave. Le coup était bien préparé et nous avons été
surpris par la violence et l'efficacité de l'attaque. Nous devons
absolument inverser le rapport de force et mobiliser toutes nos énergies pour ne pas laisser ceux qui poussent les citoyens à se haïr
les uns les autres et usent de la désinformation comme une arme de
propagande. Nous ne pouvons laisser violer la loi sans réagir car, au
delà du loup, c'est tout le lien social que nous accepterions de voir
détruire par ceux qui ne savent utiliser que la violence et la force.
Je compte sur vous pour prendre trente secondes de votre temps et d'envoyer
le message suivant aux deux députés impliqués dans cette affaire avec
une copie à la FRAPNA 74 pour que nous puissions suivre l'efficacité de
notre action. Pour cela rien de plus simple :
1. un copié collé des quatre adresses électroniques ci-dessous
2. un copié collé du message ci-dessous
3. Cliquer sur "Envoyer le message"
Je vous demande de diffuser au MAXIMUM ce message auprès de vos
adhérents, votre famille, vos amis et vos relations. Nous avons très
peu de temps pour réagir avec force. Jean Louis Borloo doit venir en
Haute-Savoie le 13 mars et si d'ici là nous n'avons pas réagi de
manière forte et appropriée, nous perdrons !
Eric FERAILLE Président de la FRAPNA Haute-Savoie
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ADRESSES ÉLECTRONIQUES A COPIER
info@lioneltardy.org
ltardy@assemblee-nationale.fr
msaddier@assemblee-nationale.fr
frapna-haute-savoie@frapna.org
TEXTE A COPIER
Monsieur le Député,
Depuis le début du mois de janvier une campagne médiatique prétend
mobiliser l'opinion contre la présence du loup en Haute Savoie. Un
braconnier ayant volontairement abattu un loup la semaine dernière sur
la commune du Petit Bornand les Glières, en Haute-Savoie, un comité de
soutien s'est constitué qui prétend cautionner ce délit à l'encontre
d'une espèce protégée par la législation française et la Convention de
Berne.
Le loup est un prédateur naturel qui a toute sa place au sommet de la
pyramide alimentaire dans nos écosystèmes et les difficultés
rencontrées par les éleveurs sont à prendre en compte de manière
objective sans attribuer au loup la responsabilité de toutes les
difficultés de l'élevage ovin.
Nous vous demandons en tant que parlementaire de prendre vos
responsabilités en mettant en ouvre le principe que vous venez de voter
dans la loi Grenelle : maintenir et développer la biodiversité.
Les responsables politiques ont le devoir de défendre le droit et
l'intérêt général face à ceux qui attisent des peurs irrationnelles et
se placent dans l'illégalité.
05 janvier 2009
Agir pour les Florides
L'équipe d'Actu'Nature est heureuse de vous annoncer la naissance d'Agir
pour les Florides. Cette association a pour but de promouvoir la
connaissance et la protection des tortues aquatiques nord américaines
par la création de documents d'information, l'organisation de campagnes
d'information, ainsi que par l'intervention auprès des pouvoirs publics
et des organismes de gestion d'espaces naturels.
![]()

Au programme également : l'aide à la constitution de refuges
destinés à recevoir
ces tortues et le soutien de toutes actions issues d'organismes ou de
particuliers
poursuivant les mêmes buts. Photographie © Christelle Bridel
Cette association réunit une équipe de passionnés, déterminés à faire
connaître et à protéger ces animaux. Son président, Jean-Louis Chery,
a gentiment accepté de nous consacrer un peu de son temps pour répondre
à nos questions.
Actu'Nature : Depuis quand vous intéressez-vous à la cause
animale ?
Jean-Louis Chery : Aussi loin que je me souvienne, j'ai
toujours été intéressé par la vie animale autour de moi et, plus tard,
déjà sensibilisé par la contradiction humaine qui fait que l'on
méconnaît ce qui est à nos pieds pour s'intéresser à une faune exotique
et lointaine. D'où déjà un certain refus de l'élevage en captivité
d'espèces non adaptées à notre beau pays. J'ai été tour à tour,
militant de Greenpeace, du ROC (Rassemblement des Opposants à la
chasse), du FIR (Fond d'Intervention pour les Rapaces), de la LPO, des
Verts et des Amis de la Terre... A 60 ans passés, je suis toujours
autant scandalisé par la bêtise humaine et laisse couler mes larmes
devant le spectacle affligeant d'un cervidé que l'on persécute à mort
jusque dans le jardin d'un particulier.
A.N : Pourquoi prendre le cas des tortues de « compagnie » (NAC)
pour emblème de votre lutte ?
J.L.C : parce qu'elles sont symboliques d'un certain
comportement humain, consistant à utiliser la vie des autres espèces
vivant sur cette planète pour son intérêt et à leur nuire dès que cet
intérêt disparaît.
A.N : A l'aube de ce 21ème siècle en crise, ne pensez-vous pas
qu'il y a plus urgent à faire ? Pourquoi Agir pour les Florides
? cela peut être dérisoire si l'on considère ce micro problème à
l'échelle planétaire ?
J.L.C : il n'y a pas de plus grande priorité que d'éduquer
l'être humain à respecter la vie. Chaque pas, aussi petit soit-il,
quand il est fait vers le respect de la vie sous toutes ses formes, est
une réelle avancée pour l'humanité. Toute action est profitable dès
qu'elle fédère même un petit groupe de personnes et qu'elle agit pour
l'éducation d'un plus grand nombre d'individus.
De plus, lutter pour obtenir un statut à ces animaux, « fabriqués »
presque par clonage pour en faire un objet de consommation que l'on
jette, est un but à notre portée, tout à fait réalisable. S'il n'est
pas permis à chacun d'entre nous d'approcher les bébés phoques ou
autres animaux « exotiques », tout le monde peut voir ces tortues
aujourd'hui en France et alentours. Et avec l'association Agir pour
les Florides, chacun peut désormais participer à leur protection.

17 décembre 2008
Fêtes, festins, et responsabilités
Le réveillon est traditionnellement l'époque des bonnes résolutions... Et si, cette année, vous décidiez de manger "responsable" ?

Ce montage photo a été réalisé à partir d'images libres de droits. Merci à artbondito, Ethelred, Gene Zhang, grapa, ainsi que FarmSanctuary.org
Il ne s'agit pas de devenir végétarien, mais simplement de se fixer une ligne de conduite respectueuse de la vie animale :
- Ne pas consommer d'aliments impliquant une souffrance animale (tel le foie gras)
- Privilégier les volailles élevées en plain air, et refuser les viandes issues d'élevages en batterie
- Ne pas faire de ce réveillon un moment de gloutonnerie où l'on mange jusqu'à se rendre malade !
Et surtout : ne pas se voiler la face ! Les animaux qui se retrouvent dans nos assiettes sont élevés dans diverses conditions, parfois acceptables, parfois atroces. Lors de nos achats, en privilégiant systématiquement les filières respectueuses de la condition animale, nous avons la possibilité d'influer sur les conditions d'élevage.
Actu'Nature
17 mars 2008
Abruti d'artiste !
Doit-on tout accepter sous prétexte de faire "de l'art" ?
En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, un soi-disant "artiste", a ramassé
un chien abandonné dans la rue, l'a attaché à une corde très courte au
mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir là de faim et de soif.
Pendant des jours, l'auteur de cet acte cruel, mais aussi les visiteurs de la galerie ont assisté, impassibles, à l'agonie du pauvre animal. Il a fini par mourir d'inanition, après un douloureux, absurde et incompréhensible calvaire.

Ce chien est mort de faim et de soif, uniquement pour flatter l'égo d'un crétin qui se prend pour un artiste !
Mais ce n'est pas tout: la prestigieuse "Bienale Centroamericana de Arte" (Honduras) a décidé, pour des raisons obscures, que cette sauvagerie serait... une oeuvre d'art ! Et pour cela, Guillermo Vargas Habacuc a été invité à répéter son acte innommable pendant l'édition 2008 de la Biennale !!!
http://www.youtube.com/watch?v=O6vP8CgTonQ
Empêchons cela !!
Signer ici (C'est très facile, cela prend 10 secondes et cela permettra d'éviter à un
pauvre animal une mort cruelle) :
http://www.petitiononline.com/13031953/
MERCI DE FAIRE SUIVRE CE MESSAGE
19 septembre 2007
Une pétition contre la torture des lévriers espagnols
L'association PETA's Action Center lance une pétition pour lutter contre la torture des lévriers espagnols (galgos).
La page d'information (en anglais) est à cette adresse :
http://getactive.peta.org/campaign/tortured_spanish_greyhounds
Merci à Barbara LEFRANC (Le bulletin des lévriers) de nous avoir transmis cette information.
Note de la rédaction : la pétition initiée par Barbara a déjà recueilli plus de 12.800 signatures !
10 juillet 2007
Scooby Belgium change d'adresse
A vos tablettes !
Le site de protection animale Scooby Belgium change d'adresse. Retrouvez l'association de défense des lévriers sur http://www.scooby-belgium.be
Inature
28 mai 2007
Ces chiens dont personne ne veut
L'association de défense animale Scooby International a besoin de vous. Les Galgos mâles, les chiens croisés, les chiens très craintifs et les chiens de chasse semblent n'intéresser personne...
La mort dans l'âme, l'association envisage donc d'euthanasier certains animaux. Maria José explique sur le site de Scooby international : "Que pouvons nous faire à part les euthanasier, si l'autre option est de devenir en très peu d’années un refuge complètement rempli de chiens impossible à placer, et sans capacité pour sauver de nouveaux chiens ?".
La situation est extrêmement préoccupante.

Si personne ne les adopte, ces animaux sont condamnés
Photographie reproduite avec l'aimable autorisation de Scooby international
Si vous êtes le webmaster d'un site, d'un Weblog ou d'un forum, diffusez cette information le plus largement possible. Plus elle circulera, plus grandes seront les chances de sauver quelques chiens.
Pour plus de renseignements, consultez le site de Scooby international (http://www.scoobymedina.com), en particulier ces trois pages :
Les chiens dont personne ne veut (1)
Les chiens dont personne ne veut (2)
Les chiens dont personne ne veut (3)
Merci à Sabine (http://www.scoobybelgium.be/) d'avoir transmis cette alerte.
01 mai 2007
Mobilisation générale pour les lévriers espagnols
En Espagne les Lévriers ne sont rien d'autre que des armes de chasse, les galgueros1 les traitent donc comme des objets dont, quand ils ne servent pas ou plus, quand ils atteignent deux à trois ans ou tout simplement quand la saison touche à sa fin, ils peuvent disposer à loisir : ils s'en débarrassent par les procédés les plus brutaux.

De nombreux galgos connaissent une fin atroce.
Malgré l'initiative de Cristina Narbona, ministre de d'Environnement, en décembre 2005, à ce jour l'Espagne demeure un des derniers pays de l'Union qui autorise ce type de chasse non sélective, le Lévrier ne distinguant pas une espèces protégée, imaginez les dégâts causés sur la faune Espagnole par les 500.000 Lévriers chassant sans contrôle décimant année après année les populations de lapins, lièvres et autre rongeurs mettant également en péril la survie des prédateurs naturels de ces espèces qui ne trouvent plus de proie pour se nourrir.
La FAPA accompagnée d'autres associations de protection animales lance une gigantesque campagne de collecte de signatures ayant pour objectif de réunir 500.000 noms à présenter à la chambre des Députés Espagnols demandant l'interdiction de cette pratique barbare et des atrocités qui en découlent.
Aidez-nous à atteindre cet objectif pour tout ces Lévriers dont vous êtes la SEULE VOIX ! Signez et faites circuler ce message et les coordonnées de la pétition à tous vos contacts sur toute la planète : ensemble nous avons le pouvoir de faire cesser le massacre.
Déjà 45.000 signature récoltées, c'est bien mais ce n'est pas assez, ne vous découragez pas, ce n'est pas "une pétition de plus", il faut signer et faire signer autour de vous. Merci, Béatrice, Barbara et toute l'équipe EDL.
1 Éleveurs de lévriers
http://firmas.amnistianimalmadrid.org/
Barbara LEFRANC
Vice-Présidente
l'Europe Des Lévriers
Association de Protection Animale loi 1901
1 rue des Bûcherons - 78100 St-GERMAIN-EN-LAYE
Internet : http://www.adopter-levrier.com/
20 février 2007
L'ours est-il vraiment une espèce protégée en France ?
Une ordonnance de non-lieu a été rendue le 19 janvier par le tribunal de Pau en faveur du chasseur qui a tué l’ourse Cannelle le 4 novembre 2004 en Vallée d’Aspe (Pyrénées-Atlantiques).
Le WWF fait appel de cette décision qui légitime la destruction de la dernière ourse de souche pyrénéenne, une espèce pourtant protégée.
Les tirs d’ours par des chasseurs sont, pour une bonne part, responsables de l’effondrement de la population ursine des Pyrénées. Après Claude en 1994, Mellba en 1997, Cannelle a été tuée lors d’une battue.
« Il est impensable que des gens armés de fusils se prétendent dans la nécessité de tuer des ours alors que tellement de personnes dépourvues d’armes se promènent dans les montagnes pyrénéennes sans jamais être inquiétées par ces animaux, soit disant dangereux », déclare Serge Orru, directeur général du WWF-France.
Si, de fait, la pratique de la chasse conduit à la destruction -de surcroîtimpunie- d’espèces protégées telles que l’ours, alors la mise en place de zones sans chasse est une nécessité pour assurer une protectioneffective de ces espèces.
Le WWF fait appel de l’ordonnance de non-lieu et espère que la raison l’emportera.